Créée en 1825, l’École Nationale Vétérinaire de Toulouse (ENVT), la plus ancienne des grandes écoles toulousaines, s’est forgée de longue date une renommée nationale et internationale. C’est l’une des quatre Ecoles nationales vétérinaires françaises (ENVF) et l’un de 12 établissements publics d’enseignement supérieur agronomique, vétérinaire et forestier, sous la tutelle du Ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire.
Ses activités de recherche, conduites en partenariat avec INRAE, l’INSERM, des équipes de l’Université de Toulouse, témoignent de la qualité de son travail scientifique.
Ancrée dans les terroirs d’Occitanie (ruraux et urbains) par ses activités cliniques, l’ENVT a su également s’ouvrir à l’international. L’école est, en effet, impliquée dans 36 accords bilatéraux, offrant ainsi de nombreuses possibilités de mobilité à ses étudiants, enseignants et chercheurs.
L’ENVT forme ainsi depuis des décennies des vétérinaires – biologistes de haut niveau, médecins et chirurgiens – tournés vers le monde animal (de compagnie, de sport ou de production). Autant de praticiens qui en contribuant au bien-être animal ou à la qualité des animaux d’élevage, participent à garantir la santé publique.
Intégrer l’ENVT c’est aussi intégrer un campus exceptionnel de 54 hectares, situé à quelques kilomètres seulement du centre-ville de Toulouse. Bordé au nord par la coulée verte qui serpente le long du « Touch », il abrite un centre équestre et offre à ses étudiants de belles escapades à pied ou à cheval entre espaces boisés et rive de la Garonne.
Une école où il fait bon vivre, travailler et étudier.
Cette activité couvre un large champ technique : épidémiologie de terrain, infectiologie, recherche clinique.
Mission 1 : analyse fonctionnelle du réseau depuis sa création
• Mobilisation des acteurs du réseau, animation de réunions
• Description du fonctionnement du réseau, du rôle et des interactions entre partenaires
• Analyse technico-financière du réseau
• Identification des limites du réseau
Mission 2 : analyse descriptive rétrospective des résultats produits par le réseau
• Collecte des données disponibles auprès des acteurs
• Analyse spatio-temporelle des cas analysées et des causes de mortalité
• Analyse des résultats des analyses toxicologiques
Mission 3 : formulation de propositions d’amélioration du réseau
• Proposition et animation d’une réflexion sur l'évolution des objectifs du réseau notamment élargissement à la surveillance d'autres enjeux de santé
• Proposition d’une évolution de la surveillance.
Poste à 50% à pourvoir
Diplômes réglementaires minimum requis : docteur vétérinaire
Titulaire d’une formation complémentaire en médecine ou santé de la faune sauvage
• Connaître les enjeux de santé sur les rapaces nécrophages
• Connaître la biologie et l’écologie des rapaces nécrophages français
• Connaître le réseau des acteurs en charge de la surveillance sanitaire de la faune sauvage française, en particulier au sein du massif pyrénéen
• Avoir une bonne connaissance de l’anatomie, de la physiologie et de la médecine des oiseaux
• Avoir des notions de toxicologie vétérinaire